Qui pense canicule s’imagine tout de suite allongé à l’ombre en attendant que les heures passent… Sauf que la réalité est toute autre. Quand on a chaud, on s’enferme chez nous, fenêtres closes, climatisation à tout va pour certains. Résultat : lumières allumées toute la journée, appareils mécaniques comme les volets électriques qui ne cessent de marcher, air conditionné ou ventilateurs allumés. Et tout ça rime avec facture salée.

Pour beaucoup, la précarité énergétique est liée au froid de l’hiver et à la difficulté à se chauffer. Mais contrairement aux apparences, c’est également avoir du mal à rafraîchir son habitat en été. Cela s’explique par l’absence d’appareils de rafraîchissement adéquats dans les ménages, ou par la limitation de leur utilisation en raison du coût de l’énergie. Et cela ne vaut pas que pour les pays dits “du sud”. En France, la consommation d’électricité est fortement dépendante de la météo et de la température. Notamment, car le pays compte beaucoup de chauffages électriques. La France se positionne donc comme le pays européen le plus exposé à la thermo sensibilité.

Chaque degré supplémentaire qui s’ajoute à notre thermomètre, c’est une hausse de la demande de 500 MW en énergie. Donc, même s’il fait soleil et chaud, nous consommons. Et à l’heure de l’inflation, cela coûte tant économiquement qu’humainement.

La climatisation et le réchauffement climatique

Il faut le dire : la clim, notre meilleur allié en temps de canicule, au-delà de coûter une petite fortune à alimenter au quotidien, est aussi un cauchemar écologique. Elle participe de plein fouet au changement climatique en raison de l’énergie consommée et des fuites de fluides frigorigènes, gaz au fort pouvoir réchauffant. La climatisation est par exemple actuellement responsable de 10 % de la consommation électrique mondiale, selon l’Agence internationale de l’énergie. Les chiffres sont alarmants : dans les villes, la climatisation entraîne en moyenne une hausse de la température entre 1 et 1,5 degré comparée à celle des campagnes avoisinantes. En France, la climatisation des logements représente 1 % de la consommation d’électricité annuelle. Ces données donnent le tourni, car il ne s’agit là que d’un petit élément du quotidien aux conséquences désastreuses.

Quant à aujourd’hui avec l’arrivée soudaine de pluies extrêmes, on se demande s’il ne va pas falloir rallumer quelques chaufferettes et garder tout le temps la lumière allumée également… En somme, nous pouvons affirmer que malgré la crise, la situation géopolitique, le temps n’est pas aux économies. La solution pour alléger ce problème et, avec, nos dépenses ? Se baser sur l’énergie verte. À l’échelle individuelle, un choix plus écologique et économique est à portée de main. Chez Sibel Energie, nous traitons la dépendance énergétique grâce aux techniques solaires ou de rénovation des bâtiments. Ces alternatives présentent l’avantage d’un déploiement possible en quelques mois, laissant le temps de voir venir la prochaine crise diplomatique ou climatique.

Les équipes de Sibel Énergie réalisent un travail de veille constant afin que les clients puissent bénéficier des dernières technologies présentes sur le marché, pour réduire au maximum leur facture d’électricité et consommer de façon plus responsable. Un choix d’avenir pour lequel nous vous accompagnerons à chaque étape.