Vos questions

Dans le cadre de cet espace, retrouvez l’ensemble des questions qui peuvent se poser lors d’un changement d’énergie

1. Le photovoltaïque

L’énergie photovoltaïque, c’est la conversion directe de lumière solaire en électricité. L’effet photovoltaïque a été découvert en 1839 par le physicien français Antoine Becquerel.

Le mot « photo » vient du grec lumière et « voltaïque », du nom d’un physicien Italien Alessandro Volta qui a beaucoup contribué à la découverte de l’électricité et d’après qui on a aussi nommé l’unité de tension électrique le « volt ». L’énergie photovoltaïque est la manière la plus propre et la plus élégante de produire de l’électricité. Elle se produit sans bruit, sans partie mécanique et sans aucune émanation de produits toxiques néfastes pour l’environnement. Une cellule solaire fait appel à des matériaux utilisés dans l’industrie des semi-conducteurs : Le silicium (extrait du sable) largement répandu dans la nature, est le plus utilisé.

Le silicium est un matériau isolant, c’est-à-dire qu’il n’admet pas de déplacement d’électrons.

Les électrons du silicium ont en revanche la particularité de se mettre en mouvement quand ils sont percutés par les photons composants de la lumière. L’énergie photovoltaïque, c’est la conversion directe de lumière solaire en électricité. Les plaques en silicium se polarisent sous l’effet du bombardement des photons contenus dans la lumière solaire et produisent ainsi un courant continu. Le module photovoltaïque convertit sur place cette énergie en courant continu. Ce courant est alors directement transformé grâce à un onduleur en courant alternatif de 220 Volt.

L’énergie solaire, une énergie disponible partout sur la planète. Equiper toutes les toitures sud en France suffirait pour alimenter notre pays en énergie. 5% des déserts suffiraient pour alimenter la planète.

Il est existe 3 technologies différentes de fabrication des modules photovoltaïques :

I. Module Monocristallin :

Les cellules monocristallines sont les photopiles de la première génération, elles sont élaborées à partir d’un bloc de silicium cristallisé en un seul cristal. On découpe ensuite le cristal en fines tranches qui donneront les cellules. Les cellules sont rondes ou presque carrées et, vues de près, elles ont en général une couleur d’un bleu uniforme.

AVANTAGES :

  • Très bon rendement de 12 à 18% (environ 150Wc /m2 ou plus)
  • Longue durée de vie (40 à 50 ans)
  • Cellule stable (parfait pour zone avec variation de luminosité)

INCONVENIENTS :

  • Coût élevé


II. Module Poly cristallin :

Les cellules polycristallines sont élaborées à partir d’un bloc de silicium cristallisé en forme de cristaux multiples. Vues de près ce genre de cellule est également bleu mais pas uniforme. On distingue des motifs créés par les différents cristaux.

AVANTAGES :
  • Bon rendement de 11 à 15%
  • Longue durée de vie (40 à 50 ans)
  • Moins cher que le monocristallin.
  • A utiliser dans la moitié SUD.

INCONVÉNIENTS :


  • Rendement faible sous un faible éclairement, réagi mal aux variations de luminosité.

III. L’amorphe :

Cette technologie permet d’utiliser des couches très minces de silicium qui sont appliquées sur du verre, du plastique souple ou du métal par un procédé de vaporisation sous vide. Les panneaux « amorphes » ont un bon avenir car ils peuvent être souples et ont une meilleure production par faible lumière.

AVANTAGES :
  • Coût de production bien plus bas
  • Fonctionnement avec un éclairement faible
  • Bonne résistance à fort ensoleillement

INCONVÉNIENTS :


  • Rendement faible de 6 à 8% en plein soleil (60wc/m2)
  • Performances qui diminuent sensiblement dans le temps
  • Difficulté de stabilisation en fonction de la température

Le panneau solaire thermique ne produit pas de l’électricité mais capte l’énergie du soleil afin de produire de l’eau chaude pour un système de chauffage ou pour un ballon d’eau chaude. Les capteurs solaires thermiques utilisent le rayonnement direct du soleil pour produire de chaleur. C’est technologie est donc à privilégier dans des zones très ensoleillées.

2. Les panneaux photovoltaïques

Les panneaux solaires photovoltaïques ont une garantie de productivité de 80% pendant 25 ans. Leur durée de vie est d’au moins 40 ans.
SIBEL ENERGIE a fait le choix d’opter pour les micros onduleurs Emphase qui offrent une garantie de 20 ans.

Le système de micro-onduleur Enphase convertit la tension « courant continu » générée par vos modules photovoltaïques en tension « courant alternatif » utilisée dans votre domicile. Les micro-onduleurs transmettent également les informations sur le fonctionnement du système par Internet afin de permettre la surveillance du système par votre installateur et par vous-même.

Grâce aux micro-onduleurs chaque module solaire fonctionne de manière indépendante. 

Les modules photovoltaïques sont les composant du système qui ont la durée de vie la plus longue.
Ces modules sont conçus pour une durée de vie d’au moins 40 ans.
Ils sont élaborés pour résister a tous types de climats (froid arctique, chaleur désertique…) et intempéries (pluie, neige, grêle, gèle, forte tempête avec des vents de plus de 200km/h et grêlons d’un diamètre de 25mm a vitesse finale …)

Les modules photovoltaïques SOLUXTEC sont garantis à 100 % de leur productivité pendant 10 ans et 80 % pendant 25 ans. En 2022, nous installons des panneaux de 400 Wc.

Lorsque les panneaux sont en fin de vie, ils peuvent être utilisés pour la production de nouveaux panneaux solaires. Les panneaux sont fondus pour séparer les différents composants. Les cellules en silicium pourront ensuite être réutilisées pour la fabrication de nouveaux modules photovoltaïques après purification.
L’énergie nécessaire à la fabrication d’un panneau photovoltaïque est compensée en 2 ou 3 ans de fonctionnement, pour une durée de vie d’une quarantaine d’années.
La pluie se chargera pour vous du nettoyage, pour un bon fonctionnement du système.
Dans certaines zones très polluées ou en cas de sécheresse (4 mois sans pluie) un nettoyage des capteurs solaires s’avérera nécessaire ; un simple nettoyage au jet d’eau suffira.

Les nouvelles générations de panneaux solaires photovoltaïques s’intègrent parfaitement au bâti. Leur couleur noire s’harmonise parfaitement avec un toit en ardoise et donnera une note de modernité sur des toitures en tuiles. Les panneaux solaires feront prochainement partie intégrante de notre architecture. Ainsi, une installation solaire photovoltaïque n’est pas seulement utile mais aussi esthétique. 

Nos panneaux solaires ont tous la norme IEC.
Les panneaux solaires doivent avoir la norme IEC pour être vendus en France et bénéficier du crédit d’impôt. Cette norme teste en standard le verre trempé des capteurs avec des boules de glace de 25mm de diamètre à une vitesse de 82,8km/h (les tests peuvent aller jusqu’à des boules de glace de 75mm de diamètre à 142km/h). Les panneaux solaires offrent une couverture bien plus résistante qu’une couverture de toits classiques (tuiles, ardoises…). En cas de forte neige, votre exposition et la réverbération du soleil sur les panneaux fera très vite fondre la neige ce qui n’aura donc pas d’incidence sur la production.

Une installation solaire n’augmente en rien la probabilité qu’un coup de foudre s’abatte sur le bâtiment. L’onduleur est équipé de protections contre les surtensions afin de protéger votre installation dans l’éventualité où un coup de foudre s’abattrait à proximité.
En conclusion un coup de foudre détruirait une installation solaire de la même manière qu’il détruirait une habitation.
Contrairement à ce que l’on pourrait croire, la performance des cellules photovoltaïques augmente à basse température.
Non, il n’existe pas de cellules assez sensibles qui pourraient capter et transformer la lumière émise par la lune en électricité.
Le poids varie entre 7 et 20 kilos en fonction du module et de la puissance installée. Soit 10 à 12 kg/m2, hors kit d’intégration et de fixation dont le poids est négligeable. Cela ne représente donc aucun risque pour la structure d’un toit qui supporte déjà d’avantage avec une couverture classique.
Les deux orientations sont possibles. Leur orientation sera définie afin de pouvoir équiper la plus grande partie possible de la toiture. Il est également possible d’alterner des panneaux apposés verticalement et horizontalement.

3. Les chauffages en énergies renouvelables

La pompe à chaleur (PAC) air-eau puise des calories dans l’air extérieur pour les injecter dans le circuit de chauffage de la maison.

Comment fonctionne une pompe à chaleur air eau ?

Les calories récupérées dans l’air par l’unité extérieure servent à évaporer le fluide frigorigène. Le gaz obtenu est ensuite comprimé dans un compresseur afin d’augmenter sa température. Il rejoint un condenseur dans lequel il devient liquide en libérant sa chaleur, qui est récupéré par l’eau du circuit de chauffage central.

La pompe à chaleur (PAC) air-eau est une machine thermique fonctionnant sur le même principe que le réfrigérateur : Le réfrigérateur capte de la chaleur qu’il contient et la rejette dans la cuisine.

La pompe à chaleur (PAC) air-eau capte de la chaleur à l’extérieur de la maison pour la rejeter dans la maison. On peut ainsi chauffer la maison, même pendant l’hiver.

Ces deux appareils consomment de l’électricité pour faire circuler le fluide caloporteur.

L’unité extérieure capte des calories

L’unité extérieure est installée dans un endroit bien aéré : la cour ou le jardin de la maison. Cette unité est en fait un évaporateur, qui utilise les calories de l’air pour évaporer à très basse pression le fluide frigorigène qui circule dans la pompe à chaleur.

Il est important d’estimer précisément les économies réalisables grâce à l’installation d’une pompe à chaleur (PAC) air-eau chez notre client. Pour calculer la puissance de la PAC à installer, il faudra réaliser un bilan thermique.

Les calories stockées dans le fluide frigorigène sont restituées à l’intérieur de la maison, dans l’unité intérieure. Cette unité intérieure est en fait un condenseur dans lequel le liquide se condense pour restituer la chaleur et l’injecter dans le circuit de chauffage, par le biais de radiateurs ou d’un plancher chauffant. L’unité intérieure est donc connectée au circuit de chauffage central.

Pour faire circuler le fluide frigorigène dans le circuit, la pompe à chaleur (PAC) air-eau consomme de l’électricité, au niveau de l’élément appelé « compresseur ». Toutefois, grâce à l’apport gratuit de l’air extérieur, la quantité d’électricité consommée est nettement inférieure à la quantité de chaleur diffusée dans la maison. On estime qu’en moyenne, une pompe à chaleur (PAC) air-eau consomme 1 kWh d’électricité pour un peu moins de 3 kWh de chaleur produites. C’est ce qu’on appelle le COP.

La pompe à chaleur (PAC) air-eau peut fonctionner, même lorsque les températures extérieures sont faibles : -10° C, -15° C. Dans ces conditions toutefois, les performances sont moins bonnes. Il est possible de conserver la chaudière actuelle pour qu’elle prenne le relai de la pompe à chaleur lors des jours les plus froids de l’année.

La pompe à chaleur air-air utilise les calories de l’air, une énergie gratuite, pour chauffer efficacement et à moindre coût votre logement. Elle permet, en effet, de diviser par 3 votre facture de chauffage. Ces économies font de la pompe à chaleur air-air un système rentable en seulement quelques années.

Le principe de fonctionnement de la pompe à chaleur air-air est relativement simple. Celle-ci capte les calories de l’air extérieur pour chauffer une maison ou un appartement. Pour fonctionner, la pompe à chaleur a besoin de deux unités. L’une, située à l’extérieur, récupère les calories de l’air et l’autre, à l’intérieur, la diffuse au sein du logement grâce à un ventilo-convecteur.

En utilisant l’énergie gratuite de l’air, vous ne payez que l’électricité nécessaire à la circulation du fluide caloporteur pour faire fonctionner la pompe à chaleur. Vous pouvez ainsi diviser vos factures de chauffage par 3. Ces économies permettent d’amortir en seulement quelques années le prix de la pompe à chaleur air-air.

Si votre appareil contient plus de 2 kilogrammes de fluide frigorigène, alors un entretien de la pompe à chaleur est obligatoire une fois par an. Celui-ci doit être effectué par un installateur qualifié et peut-être prévu dans un contrat d’entretien souscrit lors de l’installation, ce qui est vivement recommandé. De plus, un entretien minime et régulier, tel qu’un dépoussiérage de l’unité extérieure, est nécessaire. Cela permettra d’allonger la durée de vie de l’appareil.

L’installation d’une pompe à chaleur air-air est facile et aisée. En effet, il suffit de disposer : d’un jardin ou d’une cour pour y installer l’unité extérieure. Choisissez un emplacement à l’extérieur qui occasionne le moins de bruit pour le voisinage (distance minimale, éviter les angles et recoins qui renvoient le son) et d’emplacements à l’intérieur de l’habitation pour installer les unités intérieures. Les ventilo-convecteurs s’installent simplement au-dessus des portes des pièces à chauffer. La jonction entre les deux est assurée par un circuit de fluide frigorigène.

La pompe à chaleur air-air est un système de chauffage performant et économique. De plus, en inversant son mode de fonctionnement, elle peut aussi produire de la fraîcheur. C’est en raison de son système 2-en-1 que cet appareil est souvent appelé pompe à chaleur réversible. Cette double fonctionnalité et le faible coût de la pompe à chaleur air-air font de cet appareil une solution très intéressante.

Les principales caractéristiques à connaître pour juger de la performance d’une pompe à chaleur air-air sont :

Le coefficient de performance (COP) qui représente le nombre de kWh de chaleur produits pour 1 kWh d’électricité consommée. Le COP de la pompe à chaleur air-air se situe généralement autour de 3. La consommation électrique de la pompe à chaleur est donc minime.

La puissance calorifique (en kW) qui représente la capacité de production de chaleur de la PAC. Les pompes à chaleur air-air actuelles ont une puissance comprise entre 5 et 20 kW.

4. Les Energies Renouvelables

On appelle « énergie renouvelable » de l’énergie dont la consommation n’aboutit pas à la diminution des ressources naturelles, parce qu’elle fait appel à des éléments qui se recréent naturellement.

LA BIOMASSE constitue la première source d’énergie renouvelable produite en France, devant l’énergie hydraulique, éolienne, géothermique ou solaire. La biomasse regroupe l’ensemble de la matière végétale susceptible d’être collectée à des fins de valorisation énergétique.

L’EOLIENNE est accouplée à un générateur électrique pour fabriquer un courant continu (reliée à des batteries) ou alternatif (reliée au réseau électrique).

LA MARREE MOTRICE capte l’énergie des marrées. Elle exploite les mouvements de masses d’eau liés à l’attraction de la Lune et du Soleil (variations gravitationnelles du niveau des océans)

L’HYDRAULIQUE tire son origine du déplacement d’un fluide incompressible, c’est à dire un liquide. Ce déplacement libère de l’énergie sous forme d’un travail mécanique qui est soit utilisé directement soit converti en électricité (on parle alors d’hydro-électricité).

LA GEOTHERMIE tire son origine du déplacement d’un fluide incompressible, c’est à dire un liquide. Ce déplacement libère de l’énergie sous forme d’un travail mécanique qui est soit utilisé directement soit converti en électricité (on parle alors d’hydro-électricité).

LE SOLAIRE est une énergie qui fonctionne comme son nom l’indique, avec le soleil.
Il existe 2 types d’énergies solaires, le thermique et le photovoltaïque.
Le thermique à usage domestique permet de chauffer sa maison ou son ballon d’eau chaude. Le photovoltaïque transforme l’énergie du soleil en électricité.

Depuis déjà quelques années, les installations de panneaux photovoltaïques se multiplient. Elles sont encouragées par des programmes nationaux et internationaux notamment en Allemagne, Espagne, au Japon et désormais en France. La révolution solaire est en marche et ne fait que commencer. La France a un retard considérable dans ce domaine par rapport à certains de ses voisins européens. Elle met tout en œuvre pour rattraper cet écart et atteindre les objectifs fixés.

Le réchauffement climatique, également appelé réchauffement planétaire, dérèglement climatique ou réchauffement global, est un phénomène d’augmentation de la température moyenne des océans et de l’atmosphère, à l’échelle mondiale et sur plusieurs années.

Dans son acception commune, ce terme est appliqué au changement climatique observé depuis environ 25 ans, c’est-à-dire depuis la fin du XX e siècle. Le réchauffement climatique depuis ces dernières années est devenu une priorité internationale.

Les causes du réchauffement sont essentiellement attribuables à l’activité humaine et en particulier aux émissions de gaz à effet de serre (CO2, oxydes d’azote…) engendrées par la production d’énergie et les transports.

Une installation photovoltaïque, à l’inverse des énergies fossiles, n’émet pas de CO2. 

Aujourd’hui 80% des énergies dans le monde provient des énergies fossiles (charbon, gaz, pétrole) et destructrices pour l’environnement. Leur utilisation abondante et non maîtrisée est responsable de la pollution atmosphérique et du réchauffement climatique.
L’épuisement de ces ressources d’énergies fossiles associé aux tensions qui règnent dans les pays producteurs indique qu’il sera bientôt très difficile de s’approvisionner.

Le cycle de production de l’électricité photovoltaïque s’intègre bien aux autres moyens de production d’électricité afin de répondre à la demande des consommateurs.
En effet les panneaux photovoltaïques produisent de l’électricité la journée lorsque que la demande est la plus forte ce qui permet d’atténuer considérablement les pics de consommation.

L’autoconsommation énergétique : définition

On entend par autoconsommation le fait de consommer soi-même l’énergie que l’on a produite sur place. Le but est de réduire sa dépendance à un fournisseur d’électricité et de produire suffisamment pour couvrir une partie des besoins en énergie, nécessaires au bon fonctionnement de son logement.
Cette énergie provient de diverses origines (soleil, vent, chaleur…), mais c’est plus volontiers dans le domaine de l’énergie solaire que le phénomène de l’autoconsommation se développe. Les particuliers équipent leur maison de panneaux photovoltaïques qui leur permettent de produire de l’énergie solaire. Cette électricité verte est transformée en courant alternatif qui vient alimenter les appareils électriques de la maison (chauffage, électroménager…).

La technologie photovoltaïque est capable de capter les 3 composants du rayonnement solaire : Direct / Diffus / Albédo à la différence du thermique qui ne capte que le rayonnement direct.

Rayonnement global = Rayonnement direct + Rayonnement diffus + albedo

5. Mon installation photovoltaïque et son fonctionnement

Presque tous les bâtiments peuvent convenir au montage d’une installation photovoltaïque. L’installation solaire photovoltaïque nécessite une surface de montage sur le toit ou en façade, orientée vers le sud, l’est ou l’ouest. Une orientation sud avec une inclinaison de 30° permet d’obtenir un rendement optimal. Un décalage vers le sud-est / sud- ouest ou une inclinaison entre 10 et 60°ne diminue que très légèrement le rendement énergétique.
En revanche une exposition Nord est à bannir pour des raisons évidentes d’ensoleillement.

Le rendement d’une installation se calcule avec 5 principales caractéristiques : Puissance, Exposition, Situation Géo,  Inclinaison, Masque solaire

La Puissance : Elle se calcule en Wc. Plus une installation à de Wc plus elle est puissante. Elle ne se calcule ni en m2 ni en nombre de panneaux. Nous installatons au minimum 3000Wc afin qu’une installation soit rentable (20m2),

L’exposition : Toutes les expositions sont possibles à l’exception d’une exposition vers le Nord. Est/Ouest/Sud. Le meilleur rendement est obtenue avec une installation plein sud.

La situation géographique : A chaque situation géographique son nombre d’heures d’ensoleillent. Le rendement varie donc d’un département à l’autre.

L’inclinaison : Des installations sont réalisables sur des inclinaisons de 10 à 60°. L’inclinaison qui permet d’avoir le meilleur rendement est à 35°(plein sud),

Le masque solaire : Ce sont les ombres qui pourraient perturber le rendement de l’installation photovoltaïque

Le Watt crête est la mesure de la puissance nominale d’une installation photovoltaïque.
A titre de comparaison, cela pourrait être les chevaux sur une voiture.

La TVA à 10% n’est applicable que pour des installations réalisées par des professionnels.
De plus pour bénéficier du crédit d’impôt (sur la partie aérovoltaique ou thermodynamique) la même société doit avoir acheté le matériel, l’avoir vendu et posé. 
Le label RGE (Reconnus Garant de l’Environnement) a été instauré en 2011 pour permettre aux particuliers, désireux de faire des travaux d’économie d’énergie chez eux, de faire appel à des professionnels compétents et qualifiés. Il s’agit d’une garantie de qualité pour trouver un professionnel reconnu.
Depuis le 1er juillet 2014, il existe un principe fondamental qui est l’éco-conditionnalité. Il consiste en des aides de l’Etat et des déductions fiscales accordées aux particuliers qui font appel à des professionnels RGE pour des travaux d’amélioration de l’efficacité énergétique de leur habitation.

Quelle que soit la puissance installée, EDF à l’obligation d’acheter l’électricité produite par votre installation. Il existe néanmoins des limites :

Premièrement il existe un seuil au-delà duquel la TVA passe de 10% à 20%, ce seuil est de 3KWC (environ 16m2) ce qui explique que la plupart des installations pour particuliers en France soit inférieure ou égale à 3 KWC.

Oui, c’est possible si votre dépendance est sur la même parcelle cadastrale que votre résidence, c’est-à-dire si ce garage ou cette dépendance a été déclarée comme faisant partie de votre habitation.

Devenir producteur d’électricité, demande de nombreuses démarches administratives.
SIBEL ENERGIE vous propose un projet clé en main et s’occupe de réaliser pour vous toutes les démarches nécessaires à la mise en place de votre projet.
Un projet d’installation photovoltaïque se finalise en moyenne entre 1 mois et 4 mois.

C’est le gestionnaire du réseau ENEDIS qui est l’interlocuteur pour cette intervention. SIBEL ENERGIE s’occupe de réaliser toutes les démarches nécessaires à votre raccordement dans les plus brefs délais.

Le choix de raccorder un système photovoltaïque au réseau de distribution d’énergie permet d’injecter tout ou partie de la production d’électricité dans ce réseau.
Ce choix détermine la conception et le mode de fonctionnement de l’installation photovoltaïque.

• Autoconsommation :
Vous injectez l’électricité produite par vos panneaux dans votre réseau domestique via votre compteur électrique domestique et vous consommez gratuitement et immédiatement l’électricité verte produite par votre kit solaire.

• Autoconsommation et revente du surplus :

1) Vous consommez l’énergie dont vous avez besoin pour vos appareils électriques
2) Vous avez la possibilité de stocker votre énergie via une batterie afin de pouvoir l’utiliser plus tard (durant la nuit ou le jour suivant)
3) ce que ne vous consommez pas (parce que vous êtes au travail, en vacances ou parce que votre installation produit davantage que ce dont vous avez besoin) sera vendu à EDF

• Vente totale de la production :

Vous vendez la totalité de la production de votre installation. L’électricité va être directement injectée sur le réseau public de votre distributeur d’énergie.

Une installation photovoltaïque peut produire la consommation annuelle électrique d’un bâtiment. Tout dépend des dépenses énergétiques du bâtiment et de la puissance de l’installation. A titre d’exemple, un foyer raisonnable et discipliné dans sa consommation d’électricité consomme environ 5000 KWH / AN qui peuvent être couverts par une installation photovoltaïque d’une puissance de 4,8 KWC (12 modules de 400 Wc soit environ 23m2).

Oui, il est possible de s’équiper dans une zone classée par les ABF (Architectes des Bâtiments de France). Le délai légal pour la déclaration préalable passera de 1 à 2 mois. Il faudra privilégier le pan de toit le moins visible depuis le monument.

C’est possible, et il n’est pas nécessaire de créer une structure annexe afin que la copropriété puisse s’équiper d’une installation photovoltaïque sur son propre toit. Si le projet est voté en assemblée générale, la copropriété pourra produire de l’énergie dans le but de la revendre à EDF (de la même manière qu’un particulier). Un seul contrat d’achat avec EDF sera établi et les recettes peuvent venir en déduction des charges communes, et s’il y’a un excédant, il sera réparti au tantième à chaque propriétaire. De la même manière pour le crédit d’impôt, si le propriétaire occupe les lieux et que c’est sa résidence principale, il bénéficiera du crédit d’impôt à hauteur de son tantième de participation.
Il est donc possible de réaliser un projet commun comme celui-ci. Il sera donc indispensable de présenter le projet en assemblée générale et d’en discuter entre les propriétaires.
Une copropriété est un ensemble de particuliers propriétaires. Une installation de panneaux solaires photovoltaïques dont le propriétaire est la copropriété c’est en fait simplement plusieurs petites installations avec plusieurs propriétaires.

Une centrale solaire photovoltaïque ne produit rien la nuit. Il n’existe pas de cellules photovoltaïques assez sensibles qui seraient capables de capter le rayonnement de la lune.
Lors d’une installation photovoltaïque la partie consommation n’est que diminuée dans le cas de l’autoconsommation. Dans le cas de la revente totale, une autre ligne est créée.

Il faut se mettre en contact avec l’agence régionale du gestionnaire de réseau dont vous dépendez afin qu’il dépanne ou change votre compteur.

Pour l’estimation de votre production durant cette panne il y’aura 2 possibilités :
–  Soit des relevés intermédiaires existent, et serviront de base pour le calcul
–  Soit ils analyseront avec vous votre estimation de la production de votre installation sur la période de 
facturation, au regard des quantités habituellement produites par des installations analogues (puissance, ensoleillement…)

Un panneau solaire photovoltaïque n’utilise pas seulement la lumière solaire directe (disponible par un temps dégagé), mais aussi le rayonnement diffus provenant des nuages.
En résumé plus vous percevez la luminosité extérieure comme forte plus votre rendement sera bon.
Nous allons donc privilégier dans la moitié nord du pays des panneaux photovoltaïques monocristallins qui réagiront mieux que les autres aux variations de luminosité.

Le tarif d’achat de votre électricité photovoltaïque par EDF est défini par un contrat.

Dans le cadre d’une installation en autoconsommation avec revente de surplus, le tarif de rachat de l’excédent de production est fixé à 0,10 cts d’€ par kilo Watt heure.

Il est plus intéressant d’auto-consommé que de revendre son électricité à EDF, il faut donc tout mettre en œuvre pour optimiser son auto-consommation.

6. Les questions financières

La rénovation énergétique de votre habitat doit être considérée comme des travaux, et se compte de manière générale en milliers d’euros. Elle est aujourd’hui à la portée de chaque propriétaire, puisque l’état met tout en œuvre pour la rendre accessible même aux plus précaires.

D’une part, les économies réalisées et les différentes subventions perçues permettront d’aider à financer l’installation.
 De plus, vous faites un geste pour l’environnement.

Si vous souhaitez faire appel à un partenaire financier, on parle alors d’éco-financement :

Le principe de l’éco-financement consiste à faire financer vos travaux de rénovation énergétique par un partenaire financier. Les économies d’énergie futures permettent d’aider à rembourser progressivement l’investissement.

Si vous optez pour un financement de votre installation, un effort d’épargne sera nécessaire durant la durée de l’amortissement de l’installation. Cet effort correspond à la différence entre vos remboursements et vos économies, et peut varier en fonction de la durée de financement de votre projet ainsi que vos nouvelles habitudes de consommation. Il s’agit d’un investissement pour l’amélioration de votre habitat qui vous permettra d’être moins dépendant de vos fournisseurs, d’être beaucoup moins impacté par les augmentations tarifaires de l’énergie, de consommer plus proprement et d’agir pour les générations futures.

Le temps d’amortissement est variable en fonction de la puissance de l’installation, la zone géographique (ensoleillement et aides régionales) ainsi que l’orientation et l’inclinaison de la toiture accueillant le système.

L’acquisition d’une solution de production d’énergie renouvelable vous permet de produire vous-même une énergie décarbonée et de réduire vos dépenses en matières d’énergies fossiles.

Vous êtes donc moins tributaires des hausses du coût de l’énergie.

Un effort d’épargne peut être nécessaire durant la durée de l’amortissement. Il s’agit d’un investissement pour l’amélioration de votre habitat.

Une probable augmentation du coût de l’énergie est à rentrer en ligne de compte dans le calcul du temps d’amortissement d’une installation.

En tenant compte d’une probable augmentation du coût de l’énergie de 5% par an, hypothèse que l’on peut qualifier de «raisonnable» en tenant compte du fait que l’énergie a augmenté de 27% entre mai 2021 et mai 2022 (source INSEE : https://www.insee.fr/fr/statistiques/4277780?sommaire=4318291) et que le prix de l’électricité a augmenté de 44% entre novembre 2011 et 2021 (source INSEE : https://blog.insee.fr/prix-de-lenergie-carburants-gaz-electricite-un-tierce-en-hausse/), en ne tenant pas compte du coût d’un éventuel financement,

Une installation de rénovation énergétique qui agit sur l’ensemble des postes énergétiques de l’habitation pourra s’amortir entre 10 et 15 ans environ.

Quelle que soit la région, il est intéressant d’avoir une installation solaire. Une même installation aura un meilleur rendement en région PACA qu’en région IDF, puisque la production dépend de l’ensoleillement. En revanche le développement des aides, l’augmentation du prix de rachat et l’évolution des systèmes rendent cet investissement très intéressant dans le nord.

Pour exemple, nos voisins allemands avec plus de 200 000 particuliers équipés confirment l’intérêt de s’équiper dans ces zones.

La surimposition (kit K2) permet de réaliser une installation tout en préservant l’étanchéité existante de la toiture.

L’intégration de l’installation en utilisant le kit d’intégration permettra une installation à un niveau similaire à celui des tuiles.

Les 2 solutions présentent chacune des avantages.

Nous recommandons la surimposition pour ne pas toucher à l’étanchéité de la toiture de nos clients.

À chaque date anniversaire de la mise en service de l’installation et de votre raccordement au réseau, vous devez facturer à EDF ARD (Agence Réseau de Distribution) l’électricité produite par votre installation photovoltaïque durant l’année écoulée pour recevoir vos revenus solaires.

Si elle ne comporte pas d’erreur votre facture sera réglée 20 jours après sa réception par EDF Obligation d’achat.

7. Procédure

2 calculs différents sont à prendre en compte pour les plafonds de ressources :

Un pour les personnes résidants en Ile de France et un autre pour celles résidants dans le reste de la France.

C’est l’ANAH qui versera les subventions directement au client. Les demandes devront être effectuées sur le site https://maprimerenov.gouv.fr/

Sibel Energie accompagne ses clients dans ces démarches.

Nos services accompagnent nos clients dans l’obtention de ces aides sur le site MaPrimeRenov’.fr.

Grâce à des partenariats avec des obligés, nous vous accompagnons pour la valorisation de vos chantier et pour bénéficier des certificats d’économies d’énergie.

Les démarches administratives sont longues et complexes.
Nous nous occupons de toutes les démarches administratives de la déclaration de travaux en mairie jusqu’au dossier de raccordement et de vente sur le réseau EDF, en passant par les demandes de subvention.
Pour cela nous vous ferons remplir un mandat de pouvoir afin de réaliser ces démarches.

8. Juridique

Lorsque vous vendez votre maison, vous restez toutefois propriétaire du contrat d’achat avec EDF et donc des revenus générés par votre installation.

Il est possible de céder le contrat au nouveau propriétaire.

Si vous vendez votre habitation en cédant le contrat de rachat EDF au nouveau propriétaire, vous laisserez une rente annuelle au futur acquéreur.

En 2020, les maisons à étiquette énergie A et B se sont vendues de 6 à 12 % plus cher que les maisons équivalentes à DPE D. Si l’on utilise le même point de comparaison pour les passoires thermiques, ces dernières ont subi une dépréciation comprise entre 10 et 20 % dans la quasi-totalité des régions.

(Source : https://www.immofix.com/impact-de-la-classe-energie-dun-logement-sur-son-prix/)

La réalisation d’une rénovation énergétique est donc un moyen de valoriser votre bien.

Oui, c’est possible de céder son contrat de rachat et donc de valoriser son bien.

L’acquéreur doit demander le transfert du certificat d’obligation d’achat à son nom auprès de la DRIRE et le transmettre à l’agence d’obligation d’achat. Celle-ci vous adressera alors un avenant tripartite au contrat d’achat qui transférera ce dernier au nouvel acquéreur.

Il ne faut pas oublier de procéder à un relevé de production au jour de la vente et d’adresser la facture pour solde à l’agence obligation d’achat.

Vous êtes titulaires ainsi que votre épouse d’un contrat d’obligation d’achat pour une installation photovoltaïque. En cas de divorce, vous devez signaler votre changement de situation à l’agence obligation d’achat et lui fournir les justificatifs nécessaires.

Celui qui conserve la propriété où se trouve l’installation doit demander le transfert du certificat d’obligation d’achat à son nom à la DRIRE et le transmettre à l’agence obligation d’achat.

En cas de décès les démarches seront les mêmes.

9. Assurance

Il est recommandé d’assurer l’installation contre les dommages causés par les éléments naturels (tempête, grêle, etc….)
Dans le cadre de son assurance habitation, ces dommages sont généralement couverts en fonction de ce que vous avez convenu avec votre assureur.
Les assurances tous risques offrent une meilleure protection, car elles couvrent en plus le vol, la perte de rendement, la foudre, la surtension etc…

Pour votre installation solaire photovoltaïque, il vous faudra prévoir en assurance obligatoire la responsabilité civile et en assurance facultatives les dommages aux biens et la garantie de production (garantie de CA).

La production d’énergie réinjectée au réseau doit obligatoirement être assurée par une Responsabilité Civile.
Cette dernière est obligatoire lors de la signature du contrat de rachat. Cette assurance est en principe gratuite et déjà comprise dans votre assurance habitation.
Cette assurance vous permet d’être couvert en cas de problème sur un agent EDF lors de la vérification ou l’entretien du compteur de rachat ou des lignes coupées à proximité.

CARTE D’ENSOLEILLEMENT EN FRANCE

Le rendement d’une installation dépend de plusieurs critères :

  • La zone géographique et son ensoleillement
  • La puissance de l’installation
  • L’orientation de la toiture accueillant l’installation
  • L’inclinaison de la toiture Le masque solaire

LE MASQUE SOLAIRE

Le masque solaire, c’est les ombres possibles (arbre, pylône…) sur une installation photovoltaïque. L’ombrage sur une installation solaire photovoltaïque peut fortement atténuer la production.

Les panneaux ont été installés en série, un masque viendrait donc stopper la production sur les autres panneaux ce qui engendrerait une baisse de rendement importante.

 

LEXIQUE

Acheteur : L’acheteur est l’organisme soumis à l’obligation d’acheter l’énergie photovoltaïque produit sur le territoire national. Seul EDF et les Entreprises Locales de Distribution (régies locales) sont soumises à l’obligation d’achat.

Angle d’incidence : L’angle d’incidence est l’angle entre le rayon lumineux qui arrive sur une surface (panneaux pv, par exemple) et la perpendiculaire à cette surface. L’angle d’incidence détermine le rayonnement direct reçu par cette surface.

ARD : Agence Réseau de Distribution. Ce sont les délégations régionales d’ERDF

Bilan énergétique : Le Bilan Énergétique étudie tous les postes de consommation et de production d’énergie d’un lieu, bâtiment, famille, organisme… Le Bilan sert souvent à optimiser et réduire la consommation afin de faire des économies d’énergie

Cellule photovoltaïque : Composant électronique semi-conducteur permettant de générer un courant électrique lors de son exposition à la lumière.

CRE : La CRE (Commission de Régulation de l’Energie) est une autorité administrative indépendante chargée de veiller au bon fonctionnement des marchés de l’électricité et du gaz en France. [http://www.cre.fr/->http://www.cre.fr/]

CRAE : Contrat de raccordement, d’accès et d’exploitation; pour les raccordements inférieurs à 36kVA. Contrat qui gère la relation contractuelle entre le producteur photovoltaïque et le gestionnaire du réseau de distribution pour les raccordements inférieurs à 36kVA. Le CRAE est délivré par ERDF (ou une Entreprise Locale de Distribution, ELD).

Contrat d’achat : Contrat qui gère la relation contractuelle entre le producteur photovoltaïque et l’acheteur. Le contrat d’achat est délivré par EDF AOA (Agence Obligation d’Achat) ou une Entreprise Locale de Distribution (ELD).

Courant alternatif : ou AC (alternative courant en Anglais). C’est un courant périodique représenté par une sinusoïdale et dont le sens change régulièrement. Il est caractérisé par sa fréquence exprimée en hertz (Hz)

Courant continu : Courant électrique dû au mouvement de charges électriques qui circulent toujours dans une même direction

Crédit d’impôt : mesure fiscale permettant à une personne physique résidant dans son habitation principale, imposable ou non, d’obtenir une réduction (ou crédit, le cas échéant) d’impôt sur le revenu. Le matériel ouvrant droit doit répondre à des critères précis.

CSPE : Contribution au Service Public de l’électricité

CTSB : le Centre Scientifique et Technique du Bâtiment est un organisme public dont le rôle est d’améliorer la qualité des constructions et leur environnement à travers l’expertise sur des produits, composants ou des procédés. L’ « avis technique » est formulé par cet organisme.

DGEC : Direction Générale de l’Énergie et du Climat (ex-DIDEME (DIrection de la DEmande et des Marchés Énergétiques)). La DGEC définit et met en œuvre la politique française relative à l’énergie, aux matières premières énergétiques ainsi qu’à la lutte contre le changement climatique et la pollution atmosphérique.

DLF : Direction de la Législation Fiscale. La DLF fournit au gouvernement les éléments lui permettant de déterminer et de mettre en œuvre sa politique fiscale. Elle conçoit et élabore les dispositions législatives et règlementaires à caractère fiscal, ainsi que leurs mesures d’application.

DREAL : Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement (anciennement DRIRE (Direction Régionale de l’Industrie, de la Recherche et de l’Environnement))

EDF AOA : EDF Agence Obligation d’Achat

Énergie finale : Énergie disponible livrée à l’utilisateur souvent après avoir subi plusieurs transformations (stockage, transport,etc…). Lors du processus de transformation, une certaine quantité d’énergie aura été perdue (ex: perte en ligne etc…)

Énergie primaire : Énergie disponible à l’état brut d’un combustible, avant toute transformation (exemple: pétrole brut, bois, gaz naturel…)

ERDF : Electricité Réseau de Distribution France est l’entreprise qui exploite près de 95% du réseau de distribution français. ERDF est une filiale à 100% d’EDF.

Irradiation solaire : Quantité d’énergie du soleil reçue par une surface donnée, exprimée couramment en kWh/m2. Cette énergie arrive à la surface de la Terre par trois types de rayonnements: diffus, directe et albédo.

Le gestionnaire de réseau de distribution d’électricité : Organisme qui exploite le réseau électrique de distribution. Pour approximativement 95% des clients, c’est ERDF. Pour les 5% restants, ce sont les Entreprises Locales de Distribution qui assument ce rôle (ex : GEG, Electricité de strasbourg, Sorégies etc…)

Maitre d’ouvrage : Personne physique ou morale pour laquelle sont réalisées des travaux. C’est aussi la personne qui finance les travaux (en partenariat ou non d’un organisme de financement; banque, société de crédit…) permettant la réalisation du chantier.

Maîtrise d’oeuvre : Personne physique ou morale (Bureau étude, cabinet d’architecte…) permettant le bon déroulement et l’aboutissement d’un chantier

Point de puissance maximum (PPM ou MPP en anglais – « maximum peak power ») : Pour un éclairement donné, c’est le régime de fonctionnement pour lequel un module PV ou une série de modules fournit le maximum de puissance (point sur la caractéristique U-I). Les onduleurs disposent d’un dispositif de suivi de ce point (MPP tracker en anglais) pour maximiser la quantité d’énergie produite.

Onduleur : Transforme le courant continu produit par un champ photovoltaïque en courant alternatif identique à celui du réseau de distribution.

PDR : {{Proposition De Raccordement :}} c’est le document administratif qui est envoyé par les gestionnaires de réseau (ERDF par exemple) aux futurs producteurs et qui vaut pour devis. Cette proposition était avant appelée la Proposition Technique et Financière (PTF).

PTF : Proposition Technique et Financière : c’est le document qu’envoie les gestionnaires de réseau (ERDF par exemple) et qui vaut pour devis de prestation de raccordement au réseau public d’électricité. Elle est aujourd’hui appelée PDR.

Puissance crête : Valeur de référence permettant de comparer les puissances des panneaux entre elles. La puissance crête est obtenue par des tests effectués en laboratoire, sous une irradiation de 1 000w/m2, une température de 25°, la lumière ayant le spectre attendu pour une pression atmosphérique de 1,5 AM.

Rendement européen : Rendement pondéré d’un onduleur pour différentes puissances d’entrée (ensoleillements). Cette grandeur, adoptée par les principaux fabricants, permet de comparer l’efficacité des onduleurs de marques différentes. Cette caractéristique est donnée par la formule : ηeuro = 0,03 x η5% + 0,06 x η10% + 0,13 x η20% + 0,1 x η30% + 0,48 x η50% + 0,2 x η100% avec ηXX% indiquant les rendements mesurés à XX% de la puissance nominale de l’onduleur.

Silicium : Semi conducteur abondamment présent sur la croûte terrestre et dans le sable. Il est utilisé dans le photovoltaïque sous trois formes : monocrystallin, polycrystallin et amorphe.

Le tarif d’achat de l’électricité : Prix auquel est acheté l’électricité photovoltaïque. Le tarif est fixé par arrêté

Wafers : « Tranche » de silicium utilisée dans la fabrication d’un module photovoltaïque
Watt crête : unité de puissance délivrée par un module photovoltaïque sous des conditions optimums (voir

Puissance crête)

Watt crête : unité de puissance délivrée par un module photovoltaïque sous des conditions optimums (voir Puissance crête)